Il est important de s’affranchir de sa souffrance liée à sa propre histoire et, à sa relation à ses parents. C’est la toute première relation humaine de notre vie, base de notre existence. C’est avec eux qu’on apprend la mise en relation à l’autre…

Là tout de suite maintenant, je vous invite à réfléchir un instant, à voyager dans votre passé et vous souvenir de ce qu’il en a été ou, de ce qu’il en est, de votre relation à vos parents. Concentrez vos pensées sur ce sujet… 

Prenez le temps nécessaire pour réussir à vous connecter à ce que vous ressentez, en vous, quand vous pensez à votre relation à vos parents. A votre père… A votre mère…

Quelles sensations (traduction corporelle du ressenti) ressentez-vous dans votre corps ?

C’est froid, c’est chaud ? C’est lourd, c’est léger ? Ça pique, c’est doux ? ça serre, ça libère ? Ces sensations, sont-elles désagréables ou agréables ?

Soyez à l’écoute de votre corps, faites-lui confiance. Il vous parle à chaque instant… C’est lui qui vous guide depuis toujours. C’est lui le seul et unique témoin de notre vie qui sait absolument TOUT de nous. C’est le domaine de la thérapie psycho-émotionnelle qui nous aide à visiter notre vécu et, à identifier les « stratégies de survie » que nous avons mis en place à un moment donné de notre existence. C’est l’exploration de notre Univers intérieur pour comprendre notre Univers extérieur.

Une fois cette connexion établie, à votre Moi profond et votre corps, je vous invite maintenant à penser à :

  • vos relations avec les autres membres de votre famille,
  • votre relation à votre conjoint, si vous en avez un,
  • vos relations avec votre proche entourage.

A partir du moment où vous réussissez à identifier ces points communs, vous découvrirez alors le visage qui se cache en vous, que vous associez à votre souffrance. Alors vous pourrez commencer à prendre conscience puis comprendre qu’en fait, dans votre vie, il vous arrive d’accuser puis de condamner des personnes innocentes de votre famille ou de votre entourage, que vous rendez responsable de votre souffrance intérieure originelle. Celle dont vous ne prenez pas encore soin pour la guérir.

Cette personne que vous accusez, au sein de votre propre tribunal imaginaire, ne fait que vous mettre face à ce qu’il est temps pour vous d’affronter, d’assumer et d’accepter : votre souffrance intérieure originelle.

Cet accusé peut être un conjoint, un enfant, un frère, une sœur, un ami etc… Cette personne, vous l’accusez, vous la condamner, vous la faites souffrir alors qu’elle vous apporte l’opportunité de vous libérer de ce que vous gardez enfoui en vous depuis longtemps et qui vous enchaîne à des blessures passées…

Enfin, je vous invite à observer les points communs qui existent entre,  vos ressentis liés à votre relation à vos parents et, à ceux liés à votre relation à tous les autres. Vous y trouverez des liens, des concordances.

Ce sera alors à vous de vous investir, seul ou accompagné, dans un travail d’introspection, afin de vous libérer, de vous guérir, de ce qui fait mal. Ceci, dans le but de créer et de profiter désormais pleinement de relations positives, constructives et pérennes, qui vous permettent de vous épanouir davantage dans votre vie et, d’être plus en Paix avec vous-même et, avec les autres.

La qualité des relations que nous entretiendrons avec les personnes que nous côtoierons dans notre vie, dépendra de ce que nous aurons travaillé, dépassé, réglé au niveau de notre relation à nos propres parents. C’est ainsi que des hommes et des femmes iront de relations amoureuses en relations amoureuses, sans réussir véritablement à construire une relation stable, épanouissante et pérenne… Ce qui n’est pas réglé, réapparaît. Alors, si nous voulons être plus heureux et en Paix avec Soi et les autres, avec qui nous sommes en relation, autant s’en occuper !

La finalité de ce travail, vis-à-vis de son père et de sa mère (et je précise, qu’il/elle soit encore en vit au pas; en effet, le décès d’un parent n’a jamais réglé comme par magie les conflits relationnels que nous avons vécu ensemble), peut prendre différente forme :

  • Rupture totale de la relation, notamment avec les liens « toxiques » de celle-ci, avec coupure radicale de contact du fait que cette relation nous a fait ou, nous fait souffrir (c’est effectivement le choix que font certains enfants et aussi, certains parents, de couper le contact). Rupture qui peut être temporaire ou définitive.
  • Maintien d’une relation, sous condition d’une réelle amélioration de celle-ci pour ne plus en souffrir.

Dans chaque situation, il y a une étape importante, celle du « deuil de la relation ». Faire mourir la relation toxique, pour faire naître la relation constructive et aimante. Il est possible de construire une relation plus saine, si et seulement si, chacun s’investit (et se parle en vérité et avec respect) dans cette construction. Sinon, c’est la séparation, la rupture.

Si vous travaillez réellement à la gestion et à la résolution de vos conflits internes et relationnels, vous vous libèrerez de tout ce qui vous empêche d’être véritablement heureux et en bonne santé dans votre tête, dans votre corps, dans votre vie et surtout, dans votre cœur.

Ecoute & Vous

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